T'AS L'BONJOUR D'ALBERT  
   

 

Etat civil [ épisodes 22/ 53/ 74 ]

Trois date différentes sont données pour la naissance d'Albert Calavicci : 1934, 15 juin 1945, 1946. Une seule apparaît possible au vu des événements futurs et de la carrière d'Al. En étant né en 1945 ou 1946 il n'aurait pas pu par exemple prendre part à la mission des missiles de Cuba en 1962... Al est donc bien né en 1934, le 15 juin.

 

 
   

 

Jeunesse et famille [ 3/ 5/ 7/ 16/ 18/ 26/ 27/ 33/ 38/ 41/ 74/ 80 ]

A l'opposé de Sam, et c'est un des nombreux points qui crée leur complémentarité, l'enfance du petit Albert n'a pas été des plus roses.
La mère, d'origine écossaise, les abandonne très tôt, lui et sa jeune soeur trisomique, pour un représentant en livres. Al pense que sa mère est partie parce qu'elle se sentait dépassée par la responsabilité que nécessite une enfant comme Trudy, une charge bien lourde à porter lorsque le père est de plus quasi absent. Al a un lien très fort avec sa soeur. Confronté dès son plus jeune âge à l'injustce de la discrimination, on peut dors et déjà voir en ce petit homme le militant qu'il deviendra : quand les gosses du quartier se moquent de sa soeur, Al leur saute dessus à bras racourcis. Le père, un italien ouvrier en bâtiment, va de chantier en chantier. Livrés à eux mêmes, Al se retrouve alors placé à l'orphelinat et Trudy dans une institution spécialisée. Le seul parent connu qui aurait pu les prendre en charge est un mystérieux oncle Jack à peine évoqué.

A huit ans, Al se console avec Kevin, son poisson rouge, jusqu'au jour où celui-ci trépasse tragiquement... dans la gueule du lézard de son voisin de chambrée ! Loin de toute famille (un père qui vient juste le chercher le samedi soir accompagné de sa petite amie), Al apprend vite l'art de la débrouillardise. Déjà vif, il est surnommé "la cambriole" par ses camarades !

L'année de ses dix ans ouvre l'éphémère période du retour du père prodige : il vient récupérer ses deux enfants après avoir fait fortune dans le pétrole en Arabie Saoudite. Il fait alors beaucoup de promesses à son fils, lui disant qu'ils vont maintenant s'en sortir et que rien ne pourra jamais plus les séparer. Une maison est même achetée pour réunir la famille. Mais le père tombe malade : à l'hôpital on lui diagnostique un cancer. Al prie tous les jours comme le lui a demandé son père. Mais rien à faire, c'est la maladie qui l'emporte. Comment continer de croire en Dieu après ça ? Al mettra plusieurs décennies avant d'accepter de remettre les pieds dans une église.

Reconduit à l'orphelinat, Al fugue pour la première fois la même année, écumant les routes et les grandes villes avec Magic. Cet as du billard, pas rencunier pour un sou l'avait pris sous son aile après que le petit ait tenté de lui faire les poches ! Mais la tournée des grands ducs tourne quelques mois plus tard au vinaigre lorsque Magic est arrêté pour avoir osé jouer dans une salle réservée aux blancs. Al est immédiatement reconduit au foyer. Une autre fois, il s'enfuit pour rejoindre un cirque. Il apprend aussi à boxer et devient même gant d'or de sa région à 16 ans ! Ce sont finalement le théâtre et les tournées d'été qui le sortent définitivement de l'orphelinat.

Libre, il ne pense plus qu'à une chose : récupérer sa soeur. Mais il apprend alors que Trudy est morte en 1953 (année de naissance de Sam) des suites d'une soi-disante pneumonie, ce qu'il ne croira jamais. Elle avait 16 ans.

 

 
   

 

Professionnel [ 20/ 30/ 34/ 44/ 51 à 54/ 59/ 64/ 67/ 72/ 74 ]

A des périodes non indiquées on sait que Al a assisté des copains photographes à New York et qu'il a travaillé dans un Club ("Le Regale"). Il semble aussi que Al soit passé par la case Université (seul souvenir évoqué : celui des chambres à air transformées en bombes à eau et les virées noctures dans les dortoirs des filles !)

Esprit frondeur sorti du giron de l'orphelinat, Al va trouver dans l'armée une nouvelle famille et retrouver la vie de collectivité qui a modelé toute son enfance. A l'école navale, en 1957, l'enseigne Calavicci alias "Bingo" fait le beau dans sa corvette. Il fait parti de l'équipe de base-ball de la Marine, en qualité de lanceur (il se paie même le luxe de remporter la "meilleure moyenne de toute la saison" !). La première année lui laisse un souvenir amer : très peu de temps libre... pas assez pour voir les filles. Pour fêter la remise des diplomes, il sera chargé, avec joie on imagine, d'aspérger d'eau la gente féminine ! Son meilleur ami de l'époque est Cheap, son coéquipier qui sera abattu au dessus d'Haïphong dix ans plus tard (supposément au cours de l'opération où Al a également été porté disparu). Al a aussi selon ses dires longuements vécu au Japon, surement en mission sur l'une des bases américaines implantées après la seconde guerre mondiale.


En 1962, Al fait les vols de reconnaissance de Cuba lors de la crise des missiles.
Cinq ans plus tard, durant sa seconde mission au Vietnam trois mois après la première, l'avion qu'il pilote s'écrase (1er avril 1967). Fait prisonnier, il est enfermé près de Chang-Hoï dans une cage "trop petite et étroite pour se mettre assis ou debout" (le traumatisme le rendra d'ailleurs quelque peu claustrophobe), ne subsistant qu'avec un bol de riz pourri par jour et de l' eau de pluie. La seule pensée qui l'aide à tenir le coup est celle de sa femme qui l'attend, croit-il, au pays. L'opération "Lazare" du 8 avril 1970, visant à libérer un groupe de prionniers américains dont il fait partie est un échec. Echec qu'aura du mal à avaler Sam alors qu'il aurait pu changer l'histoire lors du saut qu'il effectue au Vietnam. La captivité d'Al sera immortalisé sur une photo Pulitzer, que la journaliste décédée sur place en la prenant remporta à titre posthum.

Une fois rapatrié en 1973, Al va grimper les échelons jusqu'au grade d'Amiral, alors même qu'il se moquait bien de la hiérarchie lorsqu'il avait encore sa femme Beth à ses côtés. Maintenant qu'elle est partie, il n'a plus que l'armée. Boulimique de travail pour oublier, il obtient un poste au sein du programme spatial "Etoiles filantes" d'Appolo et est selectionné pour monter à bord de Genesis en tant qu'astonaute, une mission qui lui permettra de faire dix foix le tour de la Terre la veille de Noêl ! 

L'Amiral rencontre Sam dans les années 80, sur le Projet Starbright que dirige alors le Dr Beckett. Il est possible que ce soit d'ailleurs le poste dans "un laboratoire du MIT" dont Al fait brièvement mention... Pour l'anecdote, il était en train de pester contre une machine à café qui ne voulait pas lui rendre sa monnaie quand leurs destins se sont croisés. Toujours est-il qu'Al va se reconstruire dans cette nouvelle famille. Sam lui fait instinctivement confiance, devinant que "derrière l'alcool et la rage" se cache "un type sensationel". Al était alors vraiment au creux de la vague, dans le colimateur de gouvernement qui essayait de s'en débarasser et Sam allait le remettre d'aplomb et l'aider à prendre un nouveau départ. Une renaissance que n'aura pas à regretter le chercheur, tant son nouveau compagnon fera dès lors figure de pilier pour les projets à venir...

 

 
    Amours

Les aventures [ 5/ 12/ 13/ 22/ 36/ 57/ 66/ 72/ 74 ]

On l'aura compris, livré à lui-même dès le plus jeune âge, Al s'avère vite précoce !
En 6ème il emmenait déjà les filles jouer dans les douches et
à 16 ans il avait trois fiancés rien qu'à l'orphelinat !
Son tableau de chasse très varié, et dont on imagine ici l'exhaustivité, nous laisse pantois : une Miss érotique ("Miss Tirailleuse de queue" 1955) quand il venait d'intégrer l'école de l'Air, une hôtesse de l'air suédoise (Ulla), une streap-teaseuse de La Nouvelle Orléans au doux nom de Fifi Boumboum Larue qui lui aurait appris à tirer au revolver, une autre streap-teaseuse (Viviane) croisée à Reno, une égyptienne qui se prenait pour la réincarnation de Cléopâtre, une certaine Evita Evilita, rencontrée à Tijuana et qui jouait du piano avec les orteils, les seins et pouvait chanter l'hymne national en 40 langues... C'est dire si Al aime les femmes dans toute leur splendeur ! On comprend qu'il puisse préférer faire l'amour la lumière allumée : ça serait gâcher.

La première liaison sérieuse mentionnée par Al semble être Lisa Cherman, l'infirmière de la base en 1957. Lisa est marriée mais Monsieur Cherman est très volage aux dires de son épouse... Al l'a rencontré avant d'intégrer la base. Leur passion connaîtra une fin tragique : le 25 juin 1957 Lisa décède dans un accident de voiture. Sam changera cette partie de l'histoire et l'infirmière sera finalement sauvée. Il ne semble pourtant pas que cette modification ait eu conséquence sur la vie future d'Al, d'où l'idée à penser que leur liaison n'a de toute façon pas duré.

Les mariages

Beth [ 29/ 30/ 93 ]
La seule des 5 femmes de l'Amiral qui apparait dans la série est Beth, son grand amour, son amour perdu. Un amour dont le téléspectateur prend connaissance assez tardivement, comme s'il était moins douloureux pour Al de refouler son souvenir...
Al et Beth se sont mariés un mois de juin. On sait qu'elle adorait les fleurs de lys, la nourriture mexicaine et la chanson Georgia de Ray Charles. Al lui reprochait souvent d'être trop romantique. Ils vivaient tous les deux à San Diego, mais avec les sorties en mer et les missions de son mari, ils n'ont passé en tout et pour tout que deux ans ensemble. Lorsque son époux est porté disparu au Vietnam en 1967, elle songe à divorcer le croyant mort. Mais elle ne peut s'y résoudre en sachant qu'il est parti défendre son pays. Infirmière à l'hôpital de l'armée au service des grands brûlés pendant cette période, Beth rencontre par hasard un avocat, Durk Simon, au moment où elle sent que toute sa vie lui échappe : un patient auquel elle s'était particulièrement attachée vient de succomber à ses blessures. Nous sommes le 1er avril 1969, date anniversaire de la disparition d'Al. Finalement, après avoir demandé à l'armée de déclarer son mari décédé, elle épouse Durk en juin de la même année.
C'est seulement lorsqu'Al sera rapatrié en 1973 qu'il s'apercevra qu'il a perdu son grand amour. Etant mariée sous un autre nom qu'il ne connait pas, il ne la retrouvera jamais.
Al avoue lui même que si tous ses mariages suivants ont échoué, c'est parce que Beth était la seule qu'il ait vraiment aimé (Beth signifie "maison" en hébreu : elle symbolise le foyer, elle est l'image de la femme mais aussi celle de la mère pour Al).
Dans le dernier épisode de la série Sam consent à changer l'histoire de son meilleur ami : intervenant auprès de Beth pour lui dire d'attendre son mari, de continuer à croire qu'il reviendra, il offre à Al le plus beau cadeau dont il pouvait rêver. Alors que Sam voyage vers de nouvelles aventures, les Calavicci viennent de fêter leur 39ème anniversaire de mariage...

Les autres mariages [ 9/ 15/ 38/ 43/ 48/ 53/ 57/ 58/ 63/ 71/ 79/ 80 ]
En tire-groupé on sait tout d'abord qu'Al a passé sa lune de miel dans le train qui va à Niagara avec Beth, sa troisième puis sa cinquième femme.
Les informations collectées sur les mariages qui ont succédé sont assez minces et nécessitent parfois d'être démêlées tant Al s'y perd lui même !

- De sa deuxième femme on sait juste qu'elle était hongroise, que son père exerçait le plaisant métier de croque-mort et qu'elle avait tendance à extérioriser sa colère en usant de son rouleau à pâtisserie ! Al s'est fait plumé par son avocat lorsqu'ils ont divorcé et ils se sont battus pendant huit mois pour la garde de leur chien Bobby.

- La troisième prétendante, Sharon, apprendra à son goy de mari à danser la rora ainsi que les rudiments du yiddish. Selon Al, elle faisait les meilleurs poissons en gelée qu'il lui ait été donné de gouter. Mais ce mariage semble avoir fini de manière bien plus tragique qu'un divorce lorsque Al déclare n'avoir "jamais compris l'importance de la famille jusqu'à ce qu'elle disparaisse".

- La suivante, Rut, une allemande, est explicitement qualifiée d'emmerdeuse par Al. Rut était une vraie mère poule qui n'arrêtait pas de le materner, allant même jusqu'à lui couper son steak au restaurant... Raison pour laquelle Al est d'ailleurs dégoûté de la viande ! Lors des procédures de divorce, elle a utilisé la notion de torture mentale pour se défendre : Al chantait "volare cantare" pendant son sommeil ! Le seul bon souvenir qu'il nous livre de cette union est celui d'un marathon de 9 heures passées ensemble sur un matelas à vibration dans un hotêl de Cleveland.

- La dernière enfin, une blonde aux cheveux longs, se prénommait Maxime. Al l'a rencontrée dans l'échoppe d'un tatoueur. On sait qu'elle dormait nue et qu'elle se parfumait les orteils avec de la menthe ; et aussi qu'elle rêvait d'être patineuse professionnelle pour les JO. Ayant échoué lors des sélections, elle s'est alors mise au patin à roulettes ! Persuadé qu'elle avait eu une liaison avec un maçon italien, Al va demander le divorce avant de s'apercevoir qu'il avait complètement fait fausse route en l'accusant. Ce divorce semble assez récent : le 18 septembre 1999, Al se rend chez le juge pour réévaluer la pension alimentaire (l'affaire sera finalement réglée à l'amiable).

Tina [ 1/ 4/ 7/ 53/ 86 ]

Tina est blonde, porte des talons aiguille de dix centimètres et a son prénom tatoué sur une partie intime de son corps...
Al l'a connu à une table de poker de Las Vegas. Selon toutes apparences Tina fait par la suite partie du programme Quantum, mais es-qualité inconnue sinon de partager la chambre de l'Amiral ! Leur liaison semble assez spéciale, tant est qu'avec Al quelque chose puisse nous surprendre, mais finalement durable au fil des épisodes. Al l'accusera d'avoir eu une aventure avec Gushie, l'opérateur en chef du projet. Cette rumeur qu'elle dit avoir initié pour rendre son compagnon jaloux est plus tard confirmée par Ziggy (dont personne n'est à l'abris dans le centre !)
Pendant ce temps Al ne se gênait pas : on sait qu'il l'a trompé avec Denise, une écrivain rencontrée chez Gushie et qui voulait lui faire sa biographie. Il a aussi eu une liaison avec la vendeuse qui lui a fournit sa voiture décapotable. Quand il parle de Tina, Al n'y va pas par les sentiments : ce qu'il aime chez elle ? Sa forte poitrine, bien sûr ! Quant à elle, pour un de ses anniversaires, elle demandera comme cadeau à Al de sortir nu d'un gâteau géant... C'est au cours d'une séance privée avec la célèbre sexologue Ruth Westheimer que Al va prendre conscience du lien entre ses échecs amoureux et la peur issue de son enfance d'être abandonné une nouvelle fois, ici non pas par sa mère mais par ses épouses successives. Si Al avoue enfin aimer Tina, il maintient qu'il ne pourra jamais l'aimer comme il a aimé Beth. Et ainsi va qu'à la fin elle lui reviendra.

 

 
   

 

Enfants [ 21/ 28/93 ]

Al dit ne pas avoir voulu d'enfants, chose compréhensible pour un orphelin abandonné par sa mère et qui a de plus perdu la femme de sa vie... Avec toutes ses conquêtes, rien ne nous dit néanmoins qu'il n'a pas eu de descendance sans le savoir. Au cours du projet Quantum, son désir de paternité, même s'il ne l'avouera jamais, va se manifester à plusieurs reprises. En tant qu'hologramme, Al est un interlocuteurs privilégié auprès des enfants en bas âge qui parviennent à le voir. Et lorsque cela se produit, le contact passe, Al devient papa-gateau, attentionné et protecteur : il se met à chanter des berceuses, à projeter des images holographiques de dinosaures comme un père tournerait les pages d'un livre pour apprendre à son enfant le nom des animaux. Grâce à Sam, Al pourra finalement s'accomplir en tant que père : Beth retrouvée, ils auront ensemble rien moins que quatre filles : 5 femmes à la maison, voilà qui allait bien assagir l'Amiral !

 

 
   

 

Divers [ 6/ 7/ 10/ 15/ 19/ 24/ 27 à 29/ 31/ 32/ 34/ 45/ 59/ 65/ 68/ 70/ 72/ 74/ 78/ 89 ]

- Chevaux de bataille : l'écologie et la sauvegarde de l'environnement bien sûr, mais aussi les droits civiques (il a même été arrêté et matraqué durant une marche).
- Véhicules : son premier véhicule était une Harley de 1948. Sa voiture actuelle est une décapotable rouge vif, équipée d'un système vidéo holographique relié vocalement à Ziggy.
- Livre de chevet : "Sur la route" de Jack Kerouak, qui lui a ouvert un "monde d'Aventure, de spiritualité, de coffee-shop et d'amour libre".
- Film culte : "Violons sur le toit", qu'il a vu au moins cinq fois.
- Acteur fétiche : Humphrey Bogart. Al dit avoir toujours rêvé de faire du cinéma (une des rares choses qu'il n'a pas concrétisé !)
- Péché mignon : les cigares Chavello (dont les feuilles viennent du Cameroun). Al a commencé à fumer le cigare après son retour du Vietnam.
- Le sujet avec lequel il ne faut pas plaisanter : le basket-ball !
- Superstitions : Al croit aux vampires, aux fantômes, aux malédictions et au mythe du Triangle des Bermudes. Par contre il a beaucoup de mal à croire aux anges et à la voyance. Influencé par un destin qui ne l'a pas vraiment épargné, Al semble être plus réceptif aux éléments négatifs du surnaturel. Le Vietnam a aussi été pour lui la démonstration que l'enfer existait réellement en ce bas monde...
- Hobbies : aime jouer aux courses, aime fouiner dans les magazins de bric à brac.
- Tendance musical : adore le disco (les années 70 furent une des périodes les plus heureuses de sa vie). Jeune, sa chanson préférée était "Tequila". Sa comédie musicale préférée (tout comme Sam) est L'homme de la Mancha.

- Culinaire : Adore le combo aux écrevisses, le réglisse.