LE VRAI VISAGE DE SAM
 

 

La famille avant tout

Sam a été élevé dans une famille où les parents savaient l'écouter, le conseiller et étaient toujours là quand il avait besoin d'eux. Leurs enfants ont été éduqué dans le respect de l'autre, quel qu'il soit, peu importe la couleur de sa peau. Une représentation idéale du bonheur dont Sam ne pourra être que nostalgique lorsque elle volera en éclat : les hommes du clan meurent et Sam en reste le dernier repésentant, les femmes partent loin et le contact se perd. La quête de la famille et du bonheur perdu seront le moteur des recherches scientifiques de Sam... rattraper le temps plus que de voyager dans le temps.

Son père [ épisodes 4/ 21/ 24/ 31/ 75/ 77/ 79/ 83 ]
John-Samuel Beckett travaille à la ferme familiale seize heures par jour et ce sept jours sur sept. Derrière son apparence bourrue se cache un grand coeur. Vraie tête de mule tout comme peut l'être parfois son fils Sam, John est très fier de ses enfants.
Il leur apprendra l'amour de la terre, le respect des valeurs nobles et le goût des choses essentielles. A Sam il enseignera le nom des constellations, comment monter à cheval et à dix ans, dans le champs familial, lui apprendra à conduire le tracteur. Sam se souvient de leurs conversations "entre hommes" lorsqu'ils jouaient ensemble au ping-pong. Autre moment privilégié dans la mémoire de Sam : les sorties en ville où son père lui achetait toujours des sucreries et qu'ils se promenaient dans les rayons des magazins de bric à brac. Plus tard, la mince exploitation agricole des Beckett leur sera retirée faute de rendement. Sam vient tout juste de partir faire ses études à ce moment tragique, et n'en ayant pas eu connaissance il regrettera toute sa vie de ne pas avoir été présent pour son père quand celui-ci aurait eu le plus besoin de lui.
On peut se demander si le décès prématuré de John l'année suivante, en 1972, (Sam n'a alors que 19 ans) est plus dû au choc subi par ce revers de situation ou bien au fait qu'il fumait trop, buvait trop de café et avait un taux de cholestérol excessif. L'ironie du sort veut qu'il considérait tous les docteurs comme des charlatans alors même que son fils se préparait à devenir médecin.

Sa mère [ 1/ 31/ 79 ]
Etrangement, Sam parle très peu de sa mère Thelma-Louise. On la sait douce, attentionnée comme peut l'être une mère et très fière de ses trois petits, avec une admiration toute particulière pour le cadet dont elle sait qu'il deviendra médecin. Veuve et sans enfants auprès d'elle, elle partira en 1974 refaire sa vie à Hawaï.

Son frère [ 10/ 31/ 32/ 83 ]
Tom, l'ainé, fait figure de modèle infaillible pour Sam. Thelma dit d'ailleurs qu'il "le suit comme un petit chien depuis qu'il sait marcher" ! Sam rêvait d'être comme lui, peut-être parce qu' avec Tom les choses semblaient si simples alors que Sam était un adolescent tourmenté.
Tom est un grand-frère attentif et surtout il sera le plus conscient des capacités phénoménales de Sam. Alors que celui-ci boit toutes ses paroles comme du petit lait, il n'aura aucun mal à le pousser vers des études de physique.
Tom est également un sportif accompli : à 18 ans il joue en nationale de basket chez les seniors et il remporte le championnat universitaire d'Indiana en 1964.
Une fois ses Classes terminées, le Lieutenant Tom Beckett, promu à Anapolis, fera une dernière brève apparition au foyer familiale en 1969 à l'occasion de Thanksgiving, juste avant son départ pour le Vietnam. Il y meurt au combat le 8 avril de l'année suivante au cours de l'opération "Lazare", trahi par une Vietnamienne qui l'a conduit lui et ses hommes dans un guet-apens. La disparition de son frère est un facteur essentiel quant aux recherches que mènera Sam tout au long de sa carrière pour créer le projet Code Quantum. Sam n'arrivera jamais à faire le deuil de Tom jusqu'au jour où finalement il changera l'histoire : à la date fatidique, il sauvera lui-même son aîné. Son action ne sera pas sans conséquences : une journaliste sera tuée à la place de son frère. Une vie contre une autre, telle semble être la punition pour avoir changé le propre cours de sa vie aux détriments des règles édictées. Tom, lui, reviendra vivant du Vietnam en décembre 1971, peu de temps avant que son père ne décède à son tour.

Sa soeur [ 1 / 7/ 31 ]
La petite dernière du clan Beckett, née en 1957 (donc environ 4 ans après Sam) se nomme Catherine. Tout le monde l'appelle Kathy. On sait très peu de choses d'elle sinon qu'enfant elle adorait les Beatles et surtout John Lennon.
Voulant à tout prix quitter la ferme, il semble qu'elle se soit sauvée très tôt avec un alcoolique, Chuck, qu'elle épouse à 17 ans. Mais Chuck est un homme violent, surtout quand il boit. Ayant trop peur pour le quitter et trop honte pour en parler, on ne sait comment Kathy s'est sortie de de cette mauvaise histoire. Sam s'en voudra d'ailleurs de n'avoir pas deviné ce qu'il se passait. Dans le Pilote, Sam se souvient qu'elle fut marriée à un officier de la Marine, le Lt. Jim Bonick : on ne sait pas s'il s'est mélangé les prénoms ou bien s'il s'agit ici d'un second mari...

Autres liens familiaux [ 1/ 31/ 74/ 92 ]
On attribue à Sam une grand-mère Mirthy, un grand-père paternel décédé à 57 ans (c'est dire aussi prématurément que le père de Sam), une Tante Lilly, (la seule à l'appeler "Samuel") et un Oncle John, le frère de son père, qui est parti vivre en Australie (Sam ne l'a jamais rencontré).
Plus loin dans l'arbre généalogique, l'arrière grand-père de Sam, le Capitaine John Beckett, faisait parti de l'armée nordiste pendant la guerre de Sécession. Il rencontre sa future épouse en Virginie le 20 septembre 1862, alors qu'il vient d'être blessé au combat : Mme Olivia Barett de Covington, dit Mrs Livy, le soigne et le cache chez elle en toute illégalité alors même que les tuniques bleues ont tué son mari Daniel Covington, de l'armée sudiste. Mariée à 22 ans, elle était donc veuve de guerre deux ans plus tard. Olivia est une femme de caractère qui aide les esclaves à s'enfuir vers le nord. Elle quittera finalement ses terres pour suivre John et lui donner la descendance que l'on sait... Symbole de l'alliance du nord et du sud !

 

 

 

Jeunesse [ 1/ 21/ 27/ 31/ 34/ 35/ 40/ 41/ 43/ 75/ 77/ 93 ]

Sam est né le 8 août 1953 à 12h30 (le 8 août n'étant pas une date quelconque : c'est également l'anniversaire de Donald P. Bellisario, créateur de la série, ainsi que celui choisi pour un autre de ces héros... Magnum !) Vivant à Elk Ridge dans l'Indiana, là où l'on cultive le maïs, Il sera élevé à la ferme parentale au milieu des poules, des cochons et des vaches plus ses deux chats Doudou et Patoche. Dans les maigres souvenirs qui lui restent , Sam concerve l'image d'une enfance paisible, comme le Noêl de ses neuf ans où il avait reçu une luge et que Tom et lui avaient passé la journée avec à faire "les p'tits fous". Pour loisirs Sam est membre des guides indiens locaux. Egalement initié à la chasse avec le 22 long-rifle de son père, il ramenait parfois un lapin ou deux. On ne peut s'empêcher de sourir quand il avoue dans B**g**n qu'il adorait la fête d'Halloween, car il n'imaginait surement pas à l'époque le nombre de fois qu'il allait "changer de peau" quand il serait adulte ! Autre marotte : Sam aimait beaucoup les trains. Grandissant, il est très vite débrouillard, même s'il découvre à neuf ans qu'il a une peur bleue du vide (ceci après avoir grimpé dans un arbre pour faire comme Tarzan qu'il venait de voir au cinéma). Le plus grand voyage de sa jeunesse est celui des grandes vacances de ses 12 ans où, dans la camionnette paternelle, toute la famille traversa les Etats-Unis.
Adolescent, Sam se sent complexé par sa différence, son côté trop intellectuel plus exactement. Pour suivre les pas de son frère, il joue lui aussi au basket : à 16 ans, il porte le maillot numéro 11 de l'équipe locale catégorie Seniors, les Cougars (pumas en français).

 

 

 

Etudes et dons particuliers
[ 1/ 2/ 9 à 11/ 13/ 16/ 18/ 20 à 23/ 25/ 29/ 31/ 43/ 47/ 67/ 72/ 75/ 79/ 89/ 92 ]

Très vite Sam a été décelé comme ayant une capacité intellectuelle hors norme :
Doté d'une mémoire photographique, il savait déjà lire à deux ans, écrire à quatre, à cinq ans il était capable de tout calculer de tête et à dix ans, dixit Al, il pouvait battre un ordinateur (mais les ordinateurs en 1963 n'étaient pas ce qu'ils sont aujourd'hui !)
Rien d'étonnant donc qu'à 16 ans notre petit génie ait déjà reçu une bonne douzaine d'offres d'écoles et d'universités ! Il hésitera entre le fameux MIT de Boston, une autre école technique et une bourse de l'école d'Indiana.
C'est parce qu'un professeur du MIT révéla à Tom qu'un garçon comme Sam il n'y en a qu'un par génération (voire deux générations) que celui-ci poussa son petit frère vers les sciences. Tom espérait que Sam devienne chimiste.

A 16 ou 18 ans (selon les épisodes...) il quitte donc le nid familial pour rejoindre le MIT, dont il sortira d'ailleurs promu en deux ans au lieu de quatre. Un de ses mentors, le Professeur Lonigro aura un impact tout particulier sur le destin du jeune chercheur. De nombreux week-ends de cette période, jusqu'à l'été 1973, reclus dans la cabane de ce dernier, ils se pencheront ensemble sur l'élaboration de la première théorie du programme Quantum.

Avec son chapelet de six doctorats et son Prix Nobel de Physique, Sam sera vite surnommé "Le nouvel Einstein" par le Times Magazine. Sa spécialité reste bien sûr la physique de quantas, mais il ne brille pas que dans les matières scientifques : passionné d'Egyptologie depuis la plus tendre enfance où il rêvait de percer le mystères des pyramides, il écrira aussi une thèse sur le Pharaon Ptah-Hotep dans le cadre de son doctorat de langues anciennes.
Côté linguistique, le docteur Beckett n'est pas en reste puisqu'il parle couramment le japonais, l'espagnol, le russe, l'allemand et cocorico... le français ! Et n'oublions pas qu'il déchiffre aussi les hiéroglyphes. Un CV qui ferait dresser les cheveux à tous les chasseurs de têtes mais Sam n'a jamais eu à subir d'entretien d'embauche.

Loin de n'être qu'un cerveau accompli, sa pratique des arts martiaux (karaté, judo, boxe thaïlandaise et Taïkwando, rien que ça) en fait également un esprit sain dans un corps sain. Et puisque la musique adoucit parait-il les moeurs, Sam se fera un devoir de faire le conservatoire de piano (ce qui l'ammènera tout naturellement à se produire sur la scène prestigieuse du Carnegie Hall de New York à l'âge de dix-neuf ans !). Initié à la guitare sèche et électrique, il peut à ses heures pousser son petit brin de voix en l'honneur de Mère Nature qui lui a modelé ses cordes vocales avec amour, de sorte qu'il soit aussi à l'aise dans le répertoire hard-rock, pop, rock ou dans celui des comédies musicales. Seul bémol : Sam n'est, de son propre aveu, franchement pas calé en littérature. Et encore... il se soigne le bougre !

 

 

 

Amours

Enfance et adolescence [ 4/18/ 31 ]
Du plus loin qu'il s'en souvienne, son premier coup de coeur fut Mlle Morgan, la gardienne du jardin d'enfant avec laquelle, tenez vous bien, il avait même dansé ! Mme Sedlac, sa première maîtresse d'école, n'était pas pour lui déplaire non plus... A l'âge où ses camarades font leurs premières expérimentations, Sam est lui bien trop timide et complexé pour s'aventurer et passer la barrière de ses fantasmes.
La première femme dont Sam ai été vraiment amoureux fut Nicole, sa prof de piano de dix ans son ainée. Mais la muse imprenable de l'adolescent part tenter sa chance à New York quand Sam a quinze ans. Désabusée par la concurrence féroce et une carrière de comédienne en dents de scie, Nicole continue finalement d'enseigner le piano en attendant le grand rôle. L'occasion sera donnée à Sam de concrétiser son lointain fantasme lors d'une de ses missions, alors qu'il remplace la doublure de Don Quichotte et que la belle interprète celle de Dulcinea !
A seize ans, c'est pour une de ses blondes camarades, Lisa Parson, que Sam en pince. L'histoire veut que lorsque la pom-pom-girl lui proposa de l'accompagner au bal après un match de basket, Sam, embarassé, pris ses jambes à son cou. Bien des années plus tard, Sam changera l'histoire originale, où Lisa avait un an plus tard épousé "Sans Nez", la brute d'une équipe de basket adverse avec lequel elle avait eu deux enfants avant de divorcer.

Sa femme [ 2/ 11/ 37/ 53 ]
Donna Elesee (qui porte le nom de jeune fille de sa mère) a elle aussi fait de brillantes études de physique (à Marion/Ohio, université catholique Lawrence) en parallèle à un petit job de serveuse au Rochsreller.
Elle rencontre Sam aux alentours de 1984 (Donna a 30 ans) alors même qu'elle vient de quitter le projet Starbright. Dans la chapelle d'une ancienne mission, un 5 juin, Donna va poser un lapin à Sam qui l'attendait désespérément devant l'autel. Mais dès le second épisode de la série Sam va changer l'histoire et enfreindre la règle n°1 interdisant au voyageur du temps de tirer avantage de sa situation pour modifier le cours de sa propre vie. En faisant un bond dans le temps à l'époque où Donna n'était encore qu'étudiante, Sam découvre les motifs qui avaient fait fuir son grand amour le jour J : traumatisée par le départ de son père (le Colonel Woodjovitz est militaire pour le Pentagone) alors qu'elle n'avait que huit ans, elle craindra toujours de se faire quitter par les hommes qu'elle aimera. Pour éviter cela, c'est elle qui les plantera à chaque fois que la relation devient trop sérieuse. En lui faisant retrouver son père, Sam va donc mettre un terme à ce traumatisme et dans la nouvelle donne Donna ne fera plus faux bond le jour de leur mariage. L'ironie ici est que Sam ne se souvient pas d'être marié à cause des transferts qui affectent sa mémoire. Dans l'épisode The Americanization of Machiko, Al a pourtant bien failli révéler le pot aux roses en oubliant de tourner sa langue sept fois dans sa bouche et dans Black on White on fire, Sam se souvient vaguement qu'une femme l'a regardé avec autant d'amour que la petite amie de celui dont il vient de prendre la place... Tandis que Sam voyage dans le temps, Donna l'attend comme Pénélope espère Ulysse...

Abigaël [ 81 à 82bis/ 89 ]
Si la famille est un héritage, celui d'Abigaël est bien lourd à porter : sa grand-mère a assassiné tous ses enfants excepté Laura, la mère d'Abigaël. Laura ne s'en remettra jamais vraiment et quand le destin s'acharnera sur les siens, elle sombrera dans la folie avec encore la descence d'esprit de se faire interner d'elle même. Le père d'Abigaël, le shérif Clayton Fuller, a quant à lui péri dans l'incendie de leur maison alors qu'elle n'était qu'une enfant. Livrée à elle même, Abigael sera élevée par Marie, la domestique des Fuller.
Oeuvrant pour conjuger le sort, Sam va tomber éperdument amoureux de la jeune femme qu'est devenue Abigaël. Sam ne cache pas qu'un de ses rêves les plus chers est celui de fonder une famille. Son voeu parait irréalisable et pourtant...
Par delà l'espace et le temps qui les séparent, Sammy-Jo (Samanta-Josephine Fuller), conçue dans la nuit du 15 juin 1966, est bien la fille du Dr Beckett et d'Abigaïl Fuller (probabilité estimée à 91,9% par Ziggy). Mais quand la petite se révèle avoir un QI de 194 et une mémoire photographique hors du commun, le doute fait place à la certitude : c'est à son père, Sam, qu'elle doit un tel bagage génétique. La magie de cette union c'est aussi le premier prénom de l'enfant, tellement proche de celui de son père. Il est un fait qu'Abigael était bien amoureuse de Sam, même si elle ne pouvait le voir sous les traits de son fiancé Will. "L'amour aveugle" dans toute sa splendeur... Sam reparti, Abigael et Will ne se marieront d'ailleurs jamais.

A onze ans, Sammy-Jo est déjà le portrait craché de sa mère et rêve de voyager dans le temps pour retrouver son père et lui dire qu'elle l'aime.
En intervenant une fois de plus dans cette histoire à rebondissements, Sam évitera à Abigaël de finir sur la chaise électrique le 13 juillet 1984, et à sa fille de finir paumée, seule en Floride à écrire des manuels d'initiation électronique pour une boîte minable. Une fois marriée, ("un type bien" selon Al) elle quittera la Louisiane pour Chicago.
Marchant dans les traces de son père, elle deviendra dans cette nouvelle congfiguration une grande scientifque : intégrée au sein de l'équipe du projet Quantum elle planche désormais sur l'élaboration d'une théorie pour faire revenir le Docteur Beckett. Sammy Jo bien entendu ne sait pas que Sam est son père. Quant à Sam, tout comme pour sa femme Donna, il oublira sa fille dès la fin de cette mission auprès d'elle.

 

 

 

Divers [ 7/17/ 21/ 24/ 31/ 34/ 63/ 64/ 80/ 89/ 91/ 92 ]

- "J'aime-j'aime pas" culinaire : Sam est friand de tartes aux pêche, de thé, de réglisse ou de sucres d'orge à la canelle mais aussi de plats congelés ou plateaux repas (la nourriture du futur selon lui, même s'il est très loin d'avoir la bénédicton de sa mère sur ce point !). Inversement il déteste le café, n'aime pas les piments et ne supporte pas les fruits de mer. A noter que si Sam n'est pas très doué en cuisine, il s'améliore grandement au fil des épisodes !
- Particularité : Ne fume pas.
- Films cultes : "La fureur de vivre" (James Dean) ; "Certains l'aiment chaud" (Sam a séché plusieurs fois les cours pour aller voir les films de Marylin Monroe).
- Musique : Fan inconditionnel d'Elvis (il a programé toutes ses chansons dans la mémoire de Ziggy). Sa comédie musicale préférée, tout comme Al, est "L'homme de la Mancha".
- Télévision : Perry Mason, grâce à qui il quelques notions des lois américaines. C'est aussi grâce à la télé qu'il a appris à maîtriser un lion comme il le fait dans One strobe over the line.
- Talon d'achille : craint les chatouilles !

 

 

 

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